Bienvenue dans le Nouveau Monde.

Le monde change tellement vite. Et c’est encore plus vrai en ligne : en quelques années à peine, j’ai vu l’univers du web se transformer complètement.

Aujourd’hui avec Marketing Viscéral ? Ma mission est d’aider les créateurs (blogueurs, infopreneurs, entrepreneurs, formateurs, coachs, freelances…) à naviguer dans cet univers en perpétuelle évolution…

… et à y gagner leur vie en développant un business dont ils sont fiers.

Je préfère te prévenir : ce que tu vas lire sur ces pages est très différent de tout ce que tu peux lire ailleurs chez la plupart des marketeurs. Ça va peut-être te choquer, te faire réagir, remettre en question certaines de tes croyances… et tant mieux. 

Mon but est de t’amener de nouvelles perspectives. Une vision complètement différente de tout le bruit ambiant de « l’écosystème webmarketing ».

Ici tu ne vas pas trouver de méthodes en 12 étapes pour devenir riche en trois mois… ni de hacks pour faire plus de vues sur Youtube ou « capturer » plus de leads… et encore moins de techniques de manipulation ou de vente agressive à base de FOMO, fausse-urgence qui cligote et j’en passe.

Au-delà de leur cruel manque d’élégance, j’ai la conviction que ces méthodes ont fait leur temps…
… et qu’elles ne sont bonnes que pour les chasseurs d’opportunités, pas pour les gens qui ont une vision à long terme.

Nous sur Marketing Viscéral ? On fait du marketing différemment.

Si tu décides de m’accorder de ton temps et de ton attention, je vais tout faire pour t’aider à développer un business pérenne dans lequel l’argent est la conséquence de la valeur que tu apportes à ta communauté (et pas de ta capacité à manipuler les gens ou les algorithmes).

Le Marketing Viscéral n’est pas pour tout le monde, loin de là.
Je t’invite donc à lire la suite, et à décider si c’est pour toi ou non.

Ready ? C’est parti.

Août 2016. Lille.

J’ai ce qui est sans doute le déclic le plus important de ma vie. Moi qui courais depuis 6 ans, 10h par jour, 6 jours par semaine, plateau chargé de bières au bras, sur la terrasse de l’un des nombreux estaminets de ma ville de cœur, pour gagner un salaire de misère…

… je découvre qu’il existe un autre monde.

Un monde dans lequel n’importe qui, peu importe ses origines, son âge, son physique, son statut social…
… peut gagner 10 fois mon salaire (voire beaucoup plus), depuis n’importe où dans le monde, avec un simple ordinateur.

Sans patron.
Sans réveil.
En slip s’il le souhaite.

Ça semble beaucoup trop beau…

… et pourtant c’est bel et bien vrai.

Perhentian Kecil , lors de mon premier voyage en Malaisie en 2017.

Le web est un univers fascinant, dans lequel l’égalité des chances est presque parfaite car les barrières à l’entrée sont extrêmement faibles voire inexistantes.

Chaque année, des milliers et des milliers de personnes sorties de nulle part créent leur business et gagnent leur indépendance. Certains construisent de véritables empires, générant des revenus astronomiques jusqu’ici réservés aux élites de ce monde, en partant de rien et en quelques années seulement.

Le problème…

C’est que l’émergence de ces centaines de success stories, les « stars du XXIe siècle » : Instagrammeuses, Youtubeurs, Tiktokeurs et autres…

… mêlée à l’hyper-accessibilité (tout le monde peut faire des vidéos sur Youtube) de cet univers quasi-utopique produit un phénomène évident : de plus en plus de monde veut faire partie de cet univers.

C’est la ruée vers l’or.

La courbe du nombre de nouveaux arrivants est exponentielle. Tous les ans de sont des milliers de personnes qui viennent tenter leur chance. Le web est une véritable fourmilière. Et ce n’est que le début.

Cette explosion de la compétition au sein de ce nouveau monde provoque plusieurs phénomènes, certains évidents, d’autres plus subtils :


Phénomène n°1 : C’est de plus en plus dur de se faire entendre.

Quand j’ai débarqué il y a un peu plus de trois ans, c’était encore possible de se faire une place assez facilement, en publiant régulièrement de simples vidéos sur Youtube. Aujourd’hui ce n’est évidemment plus le cas, et ça le sera encore moins demain.

On est dans une véritable guerre, de plus en plus violente, pour l’attention (et le portefeuille) des gens.

Le phénomène sous-jacent est que tout le monde se met à chercher des techniques, des hacks, des failles pour capturer cette attention…

… et que le marketing s’industrialise.

C’est devenu l’usine. On fait du marketing à la chaîne : produire plus, générer plus de leads, plus de vues, plus de clics… sont les obsessions de l’écrasante majorité des marketeurs d’aujourd’hui.

Souvent au détriment des fondamentaux d’un business sain et pérenne, tels que la valeur ajoutée, l’expérience utilisateur, la relation client…


Phénomène n°2 : Les marchés sont nivelés par le bas.

C’est mathématique, plus il y a de monde, plus le niveau moyen baisse.

Les prospects sont matraqués de contenus « poubelle » interchangeables, conçus par des créateurs pleins de bonne volonté, mais sans aucune expérience ni compétence.

Ce phénomène est amplifié par le mensonge marketing selon lequel n’importe qui pourrait être coach, formateur ou consultant sans la moindre expertise dans son domaine.

La conséquence, c’est Mireille par exemple, assistante de direction depuis 30 ans, qui se fait des jus de légumes chaque matin…

… qui un beau jour tombe sur la pub Facebook d’un marketeur lui expliquant que n’importe qui peut devenir coach de n’importe quoi en 3 mois…

… et qui fascinée, achète la formation du marketeur en question, et 3 mois plus tard se met à vendre des coachings en jus de légumes.

Est-ce que le problème, c’est l’ambition de Mireille de devenir coach pour quitter son job ?

Pas du tout. Le problème c’est qu’on a raconté à Mireille que savoir mettre des légumes dans un extracteur suffisait à devenir coach. On lui a fait gober qu’en travaillant son copywriting elle arriverait à trouver des clients et à créer un business de coaching.

Ce qu’on a omis de dire à Mireille, c’est que pour coacher les gens, et développer un business sain et pérenne, ils faut avant tout développer de vraies compétences.

Des Mireille ? Il y en a des dizaines de milliers sur le web d’aujourd’hui.

L’amateurisme est devenu la norme.


Phénomène n°3 : C’est la course aux (mauvais) chiffres.

Quand j’ai débuté en 2017, avoir 10 000 abonnés sur Youtube était une belle réussite. 100 000 était l’objectif ultime.

Aujourd’hui avoir 10 000 abonnés ne fait plus rêver grand monde, et 100 000 n’est plus si rare et exceptionnel que ça l’était. L’objectif ultime, c’est devenu le million. Puis demain ce sera 10 millions, puis 100…

… et c’est une course sans fin.

Les réseaux sociaux, en affichant publiquement le nombre de likes, de vues, d’abonnés, ont créé un nouveau paradigme.

Un paradigme dans lequel la réussite serait proportionnelle à ces metrics.

On pense que réussir veut dire avoir beaucoup d’abonnés, de vues, de likes…

… alors on rentre dans cette course.

On ne voit plus que les chiffres, et on oublie que derrière chaque nouvel abonné au compteur, il y a une personne.

Un humain, avec ses besoins, ses émotions, ses envies, ses problèmes…

… et que notre rôle en tant qu’entrepreneurs, c’est d’aider ces humains à être plus heureux. Pas de les empiler pour flatter notre égo…


Phénomène n°4 : Tout le monde fait la même chose.

Là aussi c’est mathématique.

Quelques leaders minoritaires mènent la danse, et la majorité suit. Puis par mécanisme de preuve sociale, la majorité entraîne la majorité.

Pour citer Robert Cialdini

« Quand un grand nombre de gens fait quelque chose, nous comprenons que c’est la meilleure chose à faire. »

Les nouveaux arrivants s’inspirent de ce qui se fait le plus, se disant que si tout le monde le fait, ça doit être la meilleure chose à faire…

… ils rejoignent alors les rangs de la majorité, et à leur tour ils entrainent les nouveaux arrivants, qui rejoignent à leur tour la majorité, qui entrainent à leur tour les nouveaux arrivants…

… et ainsi de suite.

Résultat : une horde de clones qui utilisent les même méthodes, les mêmes idées, le même contenu écrit avec le même ton, le même marketing réchauffé en barquette… et cetera et cetera.

Et plus il y a de monde, plus le mécanisme de preuve sociale est puissant. Comme la courbe des nouveaux arrivants est exponentiel, ce phénomène de mimétisme l’est aussi.

Tout ça ? C’est notre réalité.

Bienvenue dans le nouveau monde !

Et que cette réalité nous plaise ou non… c’est avec elle qu’il faut jouer. On ne peut pas faire semblant que le monde est comme avant. C’est notre rôle de nous adapter.

La bonne nouvelle, c’est que cette réalité vient avec son lot de nouvelles opportunités pour les gens passionnés et ambitieux.

Ces opportunités ?

C’est le cœur de mon travail avec Marketing Viscéral et GUTS. Ici tu vas apprendre comment faire partie de ceux qui tirent leur épingle du jeu dans cette nouvelle réalité.

Si ça te parle… je t’en dis plus sur la page suivante.